Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 13:15

 

epicure.jpg

Oui, surtout vous messieurs, qui vous réclamez d'Epicure pour sous entendre que vous avez envie d'excès de sexe, dsans que madame ne le sache...


Vous ne vous rendez pas compte à quel point certains mots ou termes que vous voudriez originaux et démontrant un esprit ouvert et joyeux ne sont en fait que tristement conventionnels... Le plus courant est « épicurien... », et je vais y revenir...

 

Mais je ne peux auparavant résister à vous lister le top 3 des mots que vous feriez mieux d'éviter si votre objectif est de ressortir de la masse de l'homo sapiens escrivarius :

1 - toute allusion à Epicure donc. Nous y reviendrons. Oui, je me répète...

2 – la citation d'Oscar Wilde : « le seul moyen de résister à la tentation est d'y succomber ». Perso, je traduis ça par « je manque terriblement d'imagination mais j'ai très très très envie de baiser ». Effet séducteur négatif.

3 - « sans prise de tête ». Parfois vous vous revendiquez sans prise de tête et alors nous fouillons un peu et remarquons qu'en effet il n'y a pas grand chose à prendre dans cette tête. Le plus souvent vous nous souhaitez « sans prise de tête » et même moi qui atteint parfois des sommets dans la non prise de tête, vous me faites fuir. Parce vous cherchez une tête vide. Et même si la mienne souffre parfois de quelques sévères lacunes, vous ne saurez pas l'attirer ainsi. Séduction négative à un niveau encore plus bas que le mec d'Oscar Wilde.

 

Mais revenons à nos moutons, et à Epicure, non à Panurge.

(pardon c'est nul mais j'ai pas pu résister...)

 

Vous vous réclamez épicuriens pour dire en substance : j'aime les plaisirs du vin, de la chère, de la chair et plus si affinités. L'épicurien se réduisant alors à un jouisseur, presque un jouisseur animal.

 

Comme j'aime assez torpiller les idées reçues, je vais vous délivrer quelques lignes sur la vie et la philosophie d'Epicure, promis, je fais court.

 

La philosophie d'Epicure n'est pas jouissive et se base sur ces idées :

- Il ne sépare en rien l'esprit du corps adoptant une position matérialiste. (nous ne sommes qu'atomes et énergies)

- Ainsi, il ne sert à rien de craindre la mort puisque quand je suis en vie, la mort n'est pas. Et quand la mort est, je ne suis plus.

- Dieu ou les dieux n'existent pas en tant qu'intervenants dans la vie des humains, donc ils ne sont pas à craindre et les religions sont un non sens

- Il n'y a donc pas de bien et de mal mais du bon et du mauvais, le mauvais étant tout ce qui génère douleurs et souffrances, tant physiques que psychologiques.

- La vie philosophique selon Epicure est donc une vie où je prends attention à éviter la douleur, la minimiser au maximum. Et non pas à jouir n'importe comment puisqu'un plaisir de l'instant entrainerait des douleurs futures.

 

Il s'agit donc surtout d'une vie tranquille qu'il mena d'ailleurs dans son « jardin » avec ses disciples, vie ascétique sans alcool et avec peu de nourriture, sans recherche particulière de la jouissance, et certainement pas de la jouissance excessive que professent les épicuriens des petites annonces des sites de rencontre...

 

Le quart d'heure culture est terminé, vous pouvez retourner à des activités normales...

 

nb : un merci à Onfray et sa contre histoire de la philosophie pour la source :)

 

Par Léa - Publié dans : La philo, c'est simple... et c'est bon !
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 08:48

jouir2

Les sondages, les magazines, les préjugés de toutes sortes nous somment de choisir : es-tu clitoridienne ou vaginale ?

 

Pire même, certaines théories sont avancées, à la mors moi le nœud (ho oui, vas-y, plus fort…), du genre :

- nous serions toutes clitoridiennes, c’est un truc de gonzesse tellement évident… tellement évident qu’on va essayer d’expliquer aux mecs où il se trouve notre clitoris. Bande de nazes, il vous suffit d’ouvrir les yeux et d’écouter nos soupirs pour le trouver, c’est pas la mer à boire quand même.

- pour être vaginale, trouve ton point G, un truc qui devrait se situer quelque part dans ton vagin, et quand tu l’auras trouvé, tu auras la chance de connaître l’extase, mais seulement sur ce point G hein, faudrait pas déconner à jouir ailleurs au creux de des cuisses parce que toute la théorie du point G en serait remise en cause…

 

Sans exacerber notre féminisme, pourquoi devrions-nous choisir ? Comme si les mecs excluaient leur sexe au profit de leurs testicules. Ou l’inverse. Bon ok, ce blog n’étant pas gynécologique, vous accepterez Messieurs que je parle par la suite de queue et de couilles parce qu’autrement, ça va vite devenir barbant ce texte.

 

D’autant que nous allons plutôt parler de chattes ce soir… C’est un blog de filles après tout.

 

Et puis, les filles, elles ont un avantage, elles sont multi orgasmiques.

 

Comment être clitoridienne ?

Une langue, de la salive, des doigts, une inclinaison, une ouverture… Certaines le font très bien toutes seules mais ont un peu de mal à le recevoir de l’autre. Parce que les mecs ne sont pas toujours très doués pour ça ?

Ben, pour être tout à fait honnête, ils sont doués quand… ils viennent nous chatouiller, nous exciter, nous titiller le clitoris. Parce que les grandes léchouilles humides mal positionnées, ça nous amène rapidement à regarder le plafond...

Petit rappel à ces messieurs : même humides, mêmes dégoulinantes, ce n’est pas notre clitoris qui exude. Donc prenez où vous voulez, de la salive, une exudation naturelle, des gels pourquoi pas mais n’oubliez pas… un doigt sec sur un clito sec, c’est irritant… et là c’est pas le plafond qu’on regarde mais c’est l’excitation qui redescend au degré zéro. Et faut refaire tout le boulot alors que c’était si bien parti !!!

 

Vaginale ça s’apprend ?

Le point G ? Pourquoi n’y aurait-il qu’un ? Alors qu’il y a environ 10 000 manières d’exciter ces parois si sensibles… ben oui, on en a toutes au moins 30 sur ces 10 000 qui nous font grimper au rideau et réveiller les voisins non ? Il suffit de les trouver…

Mesdames, rien n’est plus efficace pour les trouver que d’aller les chercher… profitons des positions qui nous permettent de mener le rythme, de diversifier les angles pour ça… Assise, chevauchant, à quatre pattes, vous offrez autant que vous vous vous offrez… et c’est alors qu’on trouve. L’homme (normal) aimant faire jouir (il s’aime étalon) saura les retenir et les ré-éditer.

 

Voilà, maintenant que nous sommes à la fois clitoridiennes et vaginales, nous sommes en mesure de nous développer vers d’autres plaisirs extrêmes :

- clitoridien et vaginal en même temps, sans que l’un ne prenne le pas sur l’autre…

- anal féminin puisque nous avons déjà évoqué l’anal masculin

- et toutes les combinaisons entre ces orgasmes et ceux que nous pouvons vous donner

 

Whaou ! On va bien jouir sur ce blog !!!

Par Léa - Publié dans : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 08:46

jambes femme

Je ne sais pas vous mais il est de plus en plus normal de croiser parmi les femmes des femmes bi. Non pas des femmes homosexuelles mais des femmes bi-sexuelles, habituellement contentées par des hommes et qui ne dédaignent pas la gaudriolle auprès de leurs congénères (en genre).

 

Souvent, il est vrai sous le regard de ces messieurs.

 

Souvent (aussi), à l’initiative de ces derniers.

 

Non que cela me pose le moindre problème mais j’ai un peu de mal à comprendre cette soudaine mode pour les relations femme-femme.

 

D’autant plus que j’en arrive presque à devoir revendiquer mon hétérosexualité.

 

« t’as quand même un blocage » m’a dit un jour un de mes amis, qui croyait que j’étais par ailleurs particulièrement ouverte sexuellement.

 

« j’ai juste pas envie » ai-je répondu.

 

Lui : « c’est ce que je dis, t’as un blocage »

 

Moi : « t’as envie de te faire enculer par un mec toi ? »

 

Lui : « … »

 

Tout est dit. La bisexualité féminine plait aux hommes, qui la fantasment parce que 80% d’entre vous rêvez d’être dans le même plumard que 2 femmes qui se lècheraient, vous suceraient, le tout dans une harmonie à 3. L’idée d’un plaisir partagé à 3 est une belle idée non ?

 

D’ailleurs, moi je ne serais pas contre être avec 2 hommes dans le même plumard qui pourraient se donner du plaisir entre eux autant qu’ils m’en donneraient… Mais là, l’imaginaire collectif bloque un peu, les films pornos ne sont pas faits pour les femmes et ne montrent pas ces scènes-là.

 

Une femme bi est une femme qui assume son corps et ses désirs.

 

Un homme bi est est PD frustré.

 

(à l’avance, je dis pardon à tous les homosexuels et homosexuelles que je pourrais déranger ici, mon propos n’est pas stigmatisant, bien au contraire).

 

De mes diverses pérégrinations, sur des sites spécialisés ou non, avec mes amants, dans quelques clubs même, dans les discussions avec mes amis, dans ma lecture de la presse, mes expériences bi même (non parce que je n’aime pas, mais j’ai testé…), je tire quelques conclusions :

- Une femme qui embrasse et caresse une autre femme en public plait, choque un peu et attire les hommes. Être bi en société devient un moyen de draguer terriblement efficace.

- Le fantasme est masculin et répandu… et j’ai peur que beaucoup de femmes ne le réalisent avant tout pour faire plaisir à leur compagnon. Parfois, elles aiment, parfois moins. D’ailleurs, faites un tour sur les sites échangistes, même pour rencontrer un autre couple, vous n’avez à faire en chat qu’à des hommes… ce qui personnellement me fait toujours douter du réel désir de madame…

- Il est des femmes réellement bi ou qui en tous cas aiment les plaisirs avec une autre femme. Cette mode leur est profitable parce l’acceptation de la bisexualité féminine presque comme une norme rend ces expériences probablement plus heureuses, parce que débarrassées des préjugés, elles peuvent le vivre pleinement. Et bravo à elles !

- Il est des femmes qui font l’amour à d’autres femmes parce c’est « in » ou parce que c’est un moyen de faire plaisir à leur mec. Et ça, j’aime moins…

- Et bordel, la bisexualité n’est pas plus la norme que ne l’est l’hétérosexualité ou l’homosexualité !

 

Alors, restreignons-nous à la seule « norme » acceptable selon moi : nos désirs. (heu, tant qu’ils ne s’épanouissent pas au détriment des autres bien sûr).

 

Y’a plus qu’à !!!

Par Léa - Publié dans : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 08:38


jouir6

Le commun des rédactrices de ce blog a un problème : un dénomination commune de la jouissance et de l’orgasme.

 

Parce que les termes sont importants. Parce que nous savons que l’orgasme n’est pas nécessaire à la jouissance et donc à une vie sexuelle épanouie. Ben quoi, tu crois toi cher lecteur que les femmes connaissent l’orgasme ? Tu sais, toi chère lectrice, que le cheminement qui nous y amène n’est pas si simple !

 

Partons d’un premier principe : la jouissance est primordiale ; l’orgasme est accessoire. Le plaisir,quel qu’il soit est le seul étalon sur lequel nous devons apprécier nos jeux non ? 

 

Un deuxième principe : nous ne tenterons pas dans ce texte de faire la moindre analogie entre le plaisir masculin et le plaisir féminin. Parce que je n’ai aucune idée de ce que peut être le plaisir masculin. J’adorerais éjaculer. Mais, rien à faire je ne suis pas un mec. Nous savons juste que toutes les éjaculations ne sont pas orgasmiques et que visiblement, ce lâchage de sperme est un truc important pour vous. Plus ou moins intense mais toujours important. Non ?

 

Tentons alors de définir.

 

Jouir, c’est prendre du plaisir. Cérébral bien sûr mais physique certainement. C’est sentir son corps réagir, son sexe mouiller, souhaiter sentir votre queue aller et venir en nous. Jouir, c’est prendre un putain de pied.

 

Jouir, c’est le plaisir et la conscience de ce plaisir. C’est l’alliance du corps et de l’esprit. De l’amour (parfois) et de la peau de l’autre. Des enchaînements juste comme il faut.

 

Jouir, c’est ne pas avoir envie que ça s’arrête, découvrir les sensations, les ressentir, les adopter.

 

Jouir, c’est aussi une certaine maîtrise. De notre corps, de nos caresses, des caresses de l’autre, du partage…

 

L’orgasme est « hors conscience ». Le corps déraille et ne se maîtrise plus.

 

Restons concrets, l’orgasme est le moment dont nous avons presque honte…

 

Ben oui, si je ne connais pas bien l’amant avec qui je suis en train de vivre des plaisirs aussi forts, je suis même un peu honteuse… Non que les manifestations physiques soient forcément extrêmes mais parce que je sais que mon corps, à l’instant t, ne m’a plus appartenu. Il n’a plus appartenu qu’au plaisir. Il m’a échappé, comme menant une vie propre à laquelle ma conscience n’a pas de prise.

 

L’orgasme peut alors être accompagné de manifestations physiques : cris, déraillements des corps, éjaculation féminine, tension de certaines zones… Il peut aussi exister sans. Non ?

 

Il peut toucher toutes nos zones érogènes. Pour ma part, je ne le connais que clitoridien, vaginal ou (plus rarement il est vrai) anal mais il semble qu’il puisse être suscité par un baiser ou des caresses ciblées sur les seins.

 

Il nous donne parfois des attitudes masculines : après quelques orgasmes, une seule idée, dormir !!!

Par Léa - Publié dans : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 00:21

masturbation.jpg

Je suis une fille et parfois je lis des magazines de filles, je surfe sur des sites pour les filles et ben tiens j’ai même plein de discussions avec mes copines.
 

Avec tout ça on m’a bien tout expliqué sur le plaisir féminin, ses principes (lier principes et plaisirs, c’est possible ça ?) et ses leviers. Alors, voilà ce qu’on nous dit sur tout ça :

 

- Pour avoir du plaisir il faut avoir au minimum un orgasme, et si tu connais pas l’orgasme à chaque fois que tu fais l’amour, t’es pas vraiment une femme à part entière

- Pour avoir un orgasme, il faut connaître ton corps, pour connaître ton corps il faut te masturber… et si tu te masturbes pas c’est que t’es soit super coinços, soit une inadaptée du sexe qui connaîtra jamais le nirvana et t’as qu’à t’en prendre à toi même puisque tu fais même pas l’effort de te masturber

- 50% des hommes répondent non à la question « si une fille couche avec vous dès le premier soir et se révèle le coup du siècle, aurez-vous envie de développer une relation (beurk ce mot, une relation) avec elle ». Donc, tu couches pas le premier soir autrement tu as 50% de chance de ne pas vivre une relation avec le garçon en question.

 

Bon, il y a probablement 50 autres croyances sur les femmes et le sexe toutes aussi débiles les unes que les autres et je suis sûre que vous nous les ferez partager mais ces 3 là, ellles me gonflent particulièrement alors je vais utiliser mon premier post sur ce blog à leur tordre le cou.

Pas seulement parce que c’est bon de tordre le cou à une idée reçue et communément admise par la masse comme une évidence (sur ce sujet on aurait aussi pu parler de la mondialisation, du libéralisme, des méfaits de la cigarette, du prince charmant et de sa princesse, des bienfaits des fruits et des légumes… mais là je m’égare).

Donc pas seulement mais aussi parce que ça me plait plus de parler de cul. C’est con, c’est basique et la plupart du temps c’est bon. En plus c’est fédérateur (alors que la mondialisation vous êtes au moins une majorité à en avoir rien avoir rien à péter et à juste vouloir payer votre paire de Nike le moins cher possible même si pour ça elles sont cousues par enfants pour peu que ce ne soient pas les vôtres et que vous ne les voyez pas faire). Pardon, je me suis encore égarée.

 

Donc,

 

Croyance n°1 : si t’as pas d’orgasme, t’es pas totalement femme

 

Indépendamment du fait que je suis pas sûre que ce soit nécessaire d’être totalement femme, comment savoir si je vis un orgasme ? A la stridence de mes cris ? Au défaillement de mes sens ? Au sourire de mon amant ? Au plaisir ressenti ? Ha une piste là, le plaisir c’est bon. Orgasmique ou pas. Doux, intense, léger, profond, long, court, réitéré, violent, tourneboulant, calin, le plaisir c’est bon.

D’ailleurs, pire que ça l’orgasme ça peut même ne pas être super bon. Ça vous est jamais arrivé ça d’éjaculer et que ce soit juste technique et du coup… bof. Moi ça m’est arrivé d’avoir jusqu’à 3 orgasmes de suite et pas de plaisir. Arrière goût de pas terrible et de médiocrité. Et plein de fois j’ai eu plein de plaisirs et pas d’orgasme… arrière goût de hmmmm et de je recommencerais bien.

Depuis, j’en ai plus rien à faire de l’orgasme…

Le pire c’est que depuis que j’en ai plus rien à foutre, lui ça lui plait pas trop à l’orgasme et il arrête pas de venir me chercher… Nos confrontations sont assez intéressantes !

 

Croyance n°2 : si tu ne te masturbes pas, tu ne peux pas connaître le plaisir

 

Je suis pas pudibonde, j’ai pas de problème avec mon corps, et je vous promets, j’ai vraiment essayé… mais rien à faire, j’aime pas me masturber. J’aimerais bien aimer, parce que si j’étais cap de me donner du plaisir toute seule, ce serais cool… mais rien à faire, ça marche pas. Avec ou sans accessoire, ça marche pas.

Alors je veux bien croire se masturber aide à bien se connaître et tout et tout. Intellectuellement, c’est logique.

Mais qu’on arrête juste de me dire : « tu DOIS te masturber pour connaître les plaisirs de la chair ». D’abord j’aime pas qu’on me dise « tu dois », par principe à la con. Et ensuite parce que j’ai pas l’impression d’avoir de problème avec tout ça contrairement à ce que m’affirme Cosmo.

Je prends du plaisir à 2 (enfin 2, c’est juste un minimum). Beaucoup. Et j’emmerde Cosmo.

 

Croyance n°3 : ne couche pas le premier soir

 

Parce que tu perds 50% de chance de développer une relation avec le garçon, vu que ça lui plait pas trop même si t’es le coup du siècle.

J’ai lu ça et ça ma d’abord attristée, puis révoltée, puis juste énervée.

Genre « si t’es un trop bon coup trop vite tu pourras pas être la mère de mes enfants ».

Genre les bons ou t’es/ou t’es : Pute ou mère. Marie ou Marie-Madeleine. Stupre ou famille.

Maîtresse ou femme aussi... 

Du coup quand un mec me plait, je couche systématiquement le premier soir. Comme ça au moins, s’il est bourré d’idées préconçues, il ne me rappelle pas.

Et puis surtout, j’ai pas envie d’une relation, j’ai déjà des enfants et j’ai pas envie de revoir un mec qui lui n’est pas un bon coup… Parce que c’est quoi un mec qui couche dès le premier soir et qui te fait grimper au rideau ? Juste un mec qu’on a envie de revoir non ?

(heu, évidemment, avant de coucher t’as aussi un peu parlé et t’as pu vérifié qu’il ne traînait pas femme & kangoo, qu’il n’avait pas voté Sarko et qu’il se posait 2/3 questions sur la vie en général sans en avoir les réponses…)

Par Léa - Publié dans : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le
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